Once upon a time...

Once upon a time...
Vanessa ✖15 ans ✖Aurillac ✖16th June ✖

Je me sentais perdu, seul. J'essayais de sortir de ce cauchemar, en vain. Mes yeux n'arrivaient pas à s'habituer à l'obsurité et j'étais forcée de les plisser pour distinguer le long couloir qui m'attendait... Il était sombre, très sombre et semblait infini. J'avançais, j'avançais encore, j'avançais toujours sans trouver la sortie. Je voulais ralentir et faire demi tour mais quelque chose me poussait à aller en avant. C'est alors que je vis cette lumière au loin, une lumière attirante et c'est à ce moment là que je compris que c'était elle qui m'empêchais de faire marche arrière. Je m'approchais et sortie de l'obscurité quand sooudain je le vis, me regardant en souriant...


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ヴァネッサ
texte: By me


# Posté le dimanche 01 novembre 2009 12:19

Modifié le samedi 14 novembre 2009 20:46

" It will be as if I'd never existed "

Lorsque vous ne pouvez pas être avec celui que vous aimez, resterez vous avec celui qui vous aime?





- Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraînerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêmerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
J'avais le vertige. Je n'arrivais plus à me concentrer. Je m'efforçai de respirer normalement. Il fallait que je m'accroche, que je m'extirpe de ce cauchemar.
- Adieu, Bella, dit-il de la même voix paisible.
- Attends ! m'écriai-je en tendant le bras, suppliant mes jambes sans vie de me porter vers lui.
Je crus qu'il répondait à ma supplique, mais ses mains froides emprisonnèrent seulement mes poignets et les plaquèrent contre mon corps. Il se pencha, lèvres serrées, et déposa un baiser furtif sur mon front. Je le sentis à peine. Mes yeux se fermèrent.
- Fais attention à toi, chuchota-t-il, et son haleine fraîche effleura ma peau.
Il y eut un éclair, un souffle inattendu. Mes paupières se soulevèrent d'un coup. Les feuilles d'un petit érable s'agitaient encore dans la brise que son brusque départ avait provoquée. Je l'avais perdu.

Octobre...Novembre...Décembre...Janvier...

Le temps passe. Y compris quand cela semble impossilble. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi.

J'avais beau lutter pour ne pas songer à lui, je ne tenais pas pour autant à l'oublier. J'avais peur que, plus tard dans la nuit, lorsque l'épuisement de l'insomnie briserait mes défenses, ne m'échappe la mémoire de lui. Plus généralement, je craignais que mon esprit fît le tri et que, un jour, je ne soit plus capable de me rappeler précisément la couleur de ses yeux, la sensation de sa peau froide, ou la tessiture de sa voix. Si je ne me permettais pas d'y penser, j'exigeai cependant de m'en souvenir. Parce qu'une seule chose m'était necessaire pour continuer à vivre - savoir qu'il était. C'est tout. Le reste, j'étais à même de l'endurer.
Voilà pourquoi j'étais plus que jamais piégée à Forks, et pourquoi j'avais refusé la proposition de Charlie de déménager. Franchement, ça n'aurait pas dû avoir d'importance, puisque qu'aucun d'eux n'y reviendrait jamais.
Mais si je partais pour Jacksonville, ou dans n'importe quel endroit inconnu et lumineux, comment ma certitude qu'il existait allait-elle subsister? Dans un lieu où je ne reussirais pas à l'imaginer, elle risquait de se flétrir. Je n'y survivrais pas.
Interdite de souvenirs, terrifiée par l'oubli. L'équilibre était délicat.

Awesome!!! Quel suspens à la fin xD ツ
Twilight : Chapitre 2-Tentation

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:52

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:09

Adé & Nessie

Adé & Nessie
Le Jour-J tan attendu est passée :'-( super moment ce mercredi 18 Novembre avec toi! On a plus qu'à attendre 228 Jours pour voir la suite! En attendant, J-26 : Indochine, ça aussi ça promet!

Je t'aime ma Twilighteuse ♥

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 16:43

Modifié le samedi 21 novembre 2009 04:51

Il pleuvais à grosse gouttes ce qui ne me dérangeais pas, je marchais le long d'une ruelle étroite. Je ne savais pas trop où aller ni pourquoi je continuais de marcher si longtemps et si tard. Au moins deux ou trois heures avaient dû s'écouler depuis que l'horloge de l'église s'était mise à sonner les douze coups de minuit. Mais je marchais, sans m'arrêter ni regarder où j'étais. Celà devait faire un moment que j'étais perdu mais je m'en foutais, tout ce que je voulais moi c'était avancer, avancer sans ralentir ni me retourner. J'avais supporté beaucoup d'épreuve dans ma vie. Aujourd'hui, je décidai qu'il était temps de me relever, de me battre et de triompher. C'était la seule chose que je m'autorisai à faire à partir de maintenant. Fini les journées à broyer du noir, fini ses nuits remplis de cauchemards qui me faisaient hurler dès que je me réveillais. Tout ça, j'avais décidé d'y mettre un terme une bonne fois pour toute, parce que je ne pouvais plus vivre dans ces conditions, c'etait trop difficile. Mon passé était derrière moi, il fallait maintenant penser à mon future et à le rendre meilleure. Lorsque je m'arrêtai de marcher, j'étais juste devant une falaise. Je souris. D'ici, je voyais toute la ville. Je m'assis par terre et admirai la superbe vue. Je restai assise un bon moment, regardant les voitures passer, les lumières des immeubles s'éteindrent les unes après les autres, les cris des fous sortant de boîte... J'avais vraiment l'impression d'être libre, d'être la reine. En clair : J'était bien. Ca faisait très longtemps que je m'étais pas sentis aussi bien. C'était agréable de ne plus sentir la douleur et de rencontrer de nouveau la douceur. Soudain, je me souveins de la raison qui m'avait emmené ici : Lui. Il avait beau être mort depuis deux ans, je le voyais partout. Etait-ce mon imagination? ou alors son esprit hantait ma maison ,enfin, ma chambre puisque c'était toujours ici que je l'apercevais. Je me sentais bête à chaque seconde que je le voyais, j'avais toujours une étrange envie de me jeter dans ses bras, de l'embrasser et de disparaître avec lui. Mais j'avais peur de ce qui allait se produire si je le touchais. Allais-je traverser son corps? Où peut-être que j'allais le sentir comme s'il était vivant. Si c'était ça, je n'y survivrai pas car je ne voudrais plus jamais le laisser partir. Et vivre avec un fantôme n'étais pas vraiment là vie que je m'étais faite. Je me relevai pour rentrer lorsque je le vis. Il était assis sur un rocher et me contemplait avec un petit sourir en coin.Je poussai un cri, ce n'étais pas seulement dans ma chambre qu'il apparaissait, mais partout où je pensais à lui. Une douleur dans ma poitrine gauche me coupa le souffle et je m'allongeais dans l'herbe, essayant d'étouffer mes hurlements, un poing dans ma bouche. Je n'y arriverais pas, tout celà était bien trop dure, jamais je réussirais à triompher...

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 18:46

Lorsqu'on rêve tout est possible,lorsqu'on regarde le bleu du ciel, il se transforme en océan couvert de voiliers, lorsqu'on rêve tout est possible. Une élève laisse errer son regard par la fenêtre et rêve.Une élève s'évade dans un moment d'inattention, et rêve.Elle rêve qu'elle fait le tour du monde, elle réinvente chaque seconde : elle interchange les couleurs du monde et donne à la vie la couleur d'une bière blonde. Lorsque l'on rêve, nous pouvons aimer comme nous voulons, lorsque l'on rêve, nous pouvons être aimé de qui nous voulons. Il n'y a pas de chagrin d'amour pour celui qui s'endort en rêvant, il n'a pas le c½ur trop lourd celui qui rêve, endormi dans un champ. Celui qui croit en ses rêves y trouve souvent la réponse à la question qu'il achève sans recevoir de semonce. Un petit garçon rêve de partir en voyage, il se crée un galion avec un papier brouillon ; L'été s'achève dans une chambre d'hôpital et sage, une grand-mère ferme les yeux, poursuivant un papillon. Il fut un temps où les gens espéraient, il fut un temps où les gens étaient moins désespérants, ils regardaient souvent vers le firmament, ils se tournaient vers les étoiles et puis ils priaient. L'élève, le petit garçon, la grand-mère, et aussi le rêveur dans son champ, eux, toi, moi, demain, aujourd'hui, hier, se qui s'oublie à nous se rappelant, recommençons. Reprenons la vie à reculons, et ainsi, voyons : Ce qui mérite que nous changions, ce qui mérite que nous rêvions, ce qui mérite que nous croyions, ce qui mérite que nous vivions... Ainsi, tous ensemble recommençons, prenons-nous par la main et rêvons. Pour ceux qui n'ont plus d'espoir, pour ceux qui croient ne plus le vouloir, tous ensemble, rêvons...

You got my head in the cloud
You got me thinking out loud
The more you dream about me
The more that I believe
That nothing's ever out of reach

So dream, dream, dream...


# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:32